Le Quartier Libre
Grâce à la Loi sur l’accès à l’information, l’Association des juristes persans du Québec (AJPQ) a dévoilé, il y a un an, que 89 % des étudiants iraniens de premier cycle et 35 % des étudiants aux cycles supérieurs ont vu...(Lire la suite)
mercredi 23 septembre 2009
Droits de l’Homme scrutés à la loupe
Le Quartier Libre
Tous les quatre ans, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU examine les politiques de ses pays membres afin de mesurer leur degré de respect des droits humains. Le chercheur Jean-Louis Roy a lancé, le 16 septembre, avec le soutien de la faculté de droit de l’Université de Montréal, un...(Lire la suite)
Tous les quatre ans, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU examine les politiques de ses pays membres afin de mesurer leur degré de respect des droits humains. Le chercheur Jean-Louis Roy a lancé, le 16 septembre, avec le soutien de la faculté de droit de l’Université de Montréal, un...(Lire la suite)
mercredi 9 septembre 2009
Dans l’ombre de Duplessis
Le Quartier Libre
Activiste d’extrême droite, l’historien français Robert Rumilly militait aussi pour l’indépendance du Québec sous Maurice Duplessis. À l’occasion du 50e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre, Jean- François Nadeau, directeur des pages culturelles du Devoir, publie...(Lire la suite)
Activiste d’extrême droite, l’historien français Robert Rumilly militait aussi pour l’indépendance du Québec sous Maurice Duplessis. À l’occasion du 50e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre, Jean- François Nadeau, directeur des pages culturelles du Devoir, publie...(Lire la suite)
« Corps mort », vin d’orge des îles
Le Quartier Libre
À l’abri des tempêtes, les corps morts s’allongent aux îles de la Madeleine. Pour donner un arrière-goût local aux lendemains de veille, une microbrasserie du coin s’affaire à développer des bières aux accents originaux. Une de ses nouveautés : la saveur de hareng fumé...(Lire la suite)
À l’abri des tempêtes, les corps morts s’allongent aux îles de la Madeleine. Pour donner un arrière-goût local aux lendemains de veille, une microbrasserie du coin s’affaire à développer des bières aux accents originaux. Une de ses nouveautés : la saveur de hareng fumé...(Lire la suite)
lundi 31 août 2009
Zéro tolérance
Touki Montréal
Le Québec, un État policier ? Dans son troisième documentaire, Zéro Tolérance, réalisé en 2004, Michka Saäl, cinéaste d’origine tunisienne, pose une question toujours actuelle...(Lire la suite)
Le Québec, un État policier ? Dans son troisième documentaire, Zéro Tolérance, réalisé en 2004, Michka Saäl, cinéaste d’origine tunisienne, pose une question toujours actuelle...(Lire la suite)
jeudi 27 août 2009
Kanou, le 1er album d’Occidental Indigène
Touki Montréal
Après plusieurs tournées au Burkina Faso et en France, Occidental Indigène a sorti au printemps 2009 son premier album international intitulé « Kanou ». Le groupe en a dévoilé l’essence lors ...(Lire la suite)
Après plusieurs tournées au Burkina Faso et en France, Occidental Indigène a sorti au printemps 2009 son premier album international intitulé « Kanou ». Le groupe en a dévoilé l’essence lors ...(Lire la suite)
lundi 18 mai 2009
Radio Okapi, « une voix pour tous »
Touki Montréal
Prix du film « le plus susceptible de changer le monde » au Festival international de films documentaires de Détroit en 2007, Ondes de choc montre le courage des journalistes de Radio Okapi, en République démocratique du Congo (RDC), à force de passion pour leur métier. « Notre arme, c’est le micro », déclare Jules Ngala, journaliste à Goma, capitale de la province congolaise du Nord-Kivu.
Radio Okapi est la première radio nationale, avec huit stations régionales. Fondée en 2002 par la Fondation Hirondelle et la mission de maintien de paix de l’ONU en RDC, elle a créé une unité dans un pays aussi vaste que le Québec et l’Ontario réunis.
Tourné en 2006 par deux anciens journalistes, le film se construit comme un reportage. La caméra suit Jules Ngala en route pour la ville de Rutshuru, situé à 75 km au nord de Goma où une rébellion vient d’éclater. Interrogeant un homme dont des soldats ont pillé la maison, il confie avoir de la peine à faire son travail devant tant de détresse.
Témoignages
André Kitenge, journaliste à Kisangani enquête quant à lui sur les tracasseries du fleuve Congo, qui ne sont autre que le racket de la population par l’armée. « Aujourd’hui, les gens témoignent. Ils se sont débarrassés de la peur. C’est un effet positif de Radio Okapi qui ne dure pas. Il faut continuer » déclare le journaliste.
Radio Okapi est adorée par la population, car en apportant une information vérifiée, elle dissout les rumeurs souvent à la source des conflits », affirme Yvan Asselin, son ancien directeur. Mais, pour établir un État de droits en RDC, « il faut arriver à un modèle économique viable et rétribuer les militaires qui autrement s’en prennent à la population », conclut-il.
Prix du film « le plus susceptible de changer le monde » au Festival international de films documentaires de Détroit en 2007, Ondes de choc montre le courage des journalistes de Radio Okapi, en République démocratique du Congo (RDC), à force de passion pour leur métier. « Notre arme, c’est le micro », déclare Jules Ngala, journaliste à Goma, capitale de la province congolaise du Nord-Kivu.
Radio Okapi est la première radio nationale, avec huit stations régionales. Fondée en 2002 par la Fondation Hirondelle et la mission de maintien de paix de l’ONU en RDC, elle a créé une unité dans un pays aussi vaste que le Québec et l’Ontario réunis.
Tourné en 2006 par deux anciens journalistes, le film se construit comme un reportage. La caméra suit Jules Ngala en route pour la ville de Rutshuru, situé à 75 km au nord de Goma où une rébellion vient d’éclater. Interrogeant un homme dont des soldats ont pillé la maison, il confie avoir de la peine à faire son travail devant tant de détresse.
Témoignages
André Kitenge, journaliste à Kisangani enquête quant à lui sur les tracasseries du fleuve Congo, qui ne sont autre que le racket de la population par l’armée. « Aujourd’hui, les gens témoignent. Ils se sont débarrassés de la peur. C’est un effet positif de Radio Okapi qui ne dure pas. Il faut continuer » déclare le journaliste.
Radio Okapi est adorée par la population, car en apportant une information vérifiée, elle dissout les rumeurs souvent à la source des conflits », affirme Yvan Asselin, son ancien directeur. Mais, pour établir un État de droits en RDC, « il faut arriver à un modèle économique viable et rétribuer les militaires qui autrement s’en prennent à la population », conclut-il.
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